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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Julien R.

"J’ai déjà eu l’occasion de travailler à deux reprises avec Samy Sabeur et c’est un vrai plaisir à chaque fois. Professionnel ultra réactif et particulièrement agréable, il se rend disponible très rapidement pour réaliser les diagnostics et reste tout aussi disponible après l’intervention pour répondre aux questions ou apporter des précisions. Ce que j’apprécie particulièrement : la rapidité d’envoi des rapports, souvent reçus dans la journée même. Un vrai gain de temps pour les dossiers ! On sent quelqu’un de sérieux, à l’écoute et vraiment investi dans la qualité de son travail. Je recommande sans hésiter !"

Julien H.

"M. Sabeur est très professionnel et sympathique. DPE réalisé en temps et en heure avec une excellente communication en amont et durant le rdv. Je recommande les yeux fermés"

Thibault B.

J'ai fait réaliser 2 DPE complets à Samy Sabeur, et il est très pro, très arrangeant, et très sympathique. Au plaisir !

Activ'Expertise Toulouse Centre

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
L’essentiel à retenir sur le confort d’été de votre DPE
20 juillet 2026

L’essentiel à retenir sur le confort d’été de votre DPE

Comprendre l’indicateur de confort d’été du DPE Le Diagnostic de Performance Énergétique, plus connu sous l’acronyme DPE, ne se contente pas d’analyser la consommation énergétique hivernale de votre logement. Il s’intéresse également à sa capacité à conserver une sensation de fraîcheur lors des fortes chaleurs estivales, sans dépendre d’un système de climatisation. C’est dans ce cadre qu’entre en jeu la notion de « confort d’été », représentée par un pictogramme sur le rapport du DPE. Ce critère met en avant la résistance naturelle de votre habitation face aux températures élevées. Peu importe la présence d’un climatiseur, le diagnostic tient uniquement compte des éléments de construction et d’aménagements fixes. La performance du logement concernant le confort d’été est ensuite classée en trois niveaux : insuffisant, moyen ou bon. Quels sont les facteurs pris en compte ? Pour évaluer le confort d’été, le diagnostic repose sur cinq critères principaux, liés à la conception du bâtiment : L’isolation du toit : Le toit joue un rôle majeur dans la limitation des surchauffes ; une bonne isolation permet de bloquer une grande partie de la chaleur. La capacité d’inertie : Les murs dotés d’une forte inertie, en matériaux massifs comme la pierre ou le béton, stockent la fraîcheur nocturne et la restituent lentement durant la journée. Les dispositifs de protection solaire extérieure : La présence de volets, de persiennes ou de stores extérieurs devant les fenêtres exposées à l’est, au sud ou à l’ouest, ainsi que sur les fenêtres de toit, est essentielle pour limiter l’échauffement. La traversée du logement : Lorsqu’une habitation peut être aérée d’une façade à l’autre, la circulation d’air permet un rafraîchissement efficace, surtout la nuit. Les ventilateurs de plafond fixes : Seuls les brasseurs d’air installés de façon permanente sont pris en compte, à l’exclusion des appareils mobiles. Néanmoins, certaines fenêtres échappent à la règle Dans la réglementation, une petite fenêtre orientée au sud peut ne pas être intégrée à l’évaluation des protections solaires, à condition que sa surface soit inférieure à 0,7 m² et qu’elle ne représente pas plus de 10 % de la vitre totale du logement. Cependant, les fenêtres de toit, telles que les Velux, sont toujours incluses dans le calcul, quelle que soit leur taille, si elles ne possèdent pas de protection efficace. La configuration traversante, un atout non négligeable Une habitation est considérée comme traversante à partir du moment où aucune façade ne concentre plus de 75 % de la surface vitrée globale. Avec des ouvertures réparties sur plusieurs façades, l’aération transversale devient possible et améliore nettement le ressenti en période de chaleur. A contrario, si la majorité des fenêtres donne sur le même côté, on parle de logement non traversant, ce qui réduit la ventilation naturelle et peut peser sur l’appréciation du confort d’été. Comment augmenter le confort d’été dans votre logement ? Installer des volets ou des stores extérieurs sur toutes les fenêtres exposées ainsi que sur les fenêtres de toit améliore la protection contre le soleil. Renforcer l’isolation du toit limite l’accumulation de chaleur à l’intérieur. Opter pour une isolation par l’extérieur aide à préserver l’inertie des murs. Mettre en place un ventilateur de plafond favorise la circulation de l’air et est pris en compte lors du calcul du confort d’été. Au quotidien, quelques gestes simples participent également à maintenir la fraîcheur intérieure : garder les stores et volets fermés lorsque le soleil tape, profiter des nuits plus fraîches pour ventiler votre logement, et, si vous utilisez la climatisation, éviter de descendre en dessous de 26°C pour limiter la surconsommation. Besoin de conseils personnalisés ? Si vous souhaitez mieux comprendre le diagnostic ou recevoir des recommandations adaptées à votre bien, n’hésitez pas à solliciter un professionnel certifié. Un expert pourra vous accompagner dans la lecture du DPE et vous aider à trouver des solutions efficaces pour optimiser le confort d’été de votre habitat.

Dossier de location : ce que le diagnostic amiante va ajouter
11 juin 2026

Dossier de location : ce que le diagnostic amiante va ajouter

Vers l’instauration d’un diagnostic amiante pour la location Après de nombreux débats sur la question, la mise en place d’un diagnostic amiante obligatoire pour les locations pourrait bientôt voir le jour. Bien que cette mesure ait été prévue par la loi ALUR dès 2014, elle était restée lettre morte, faute de précision sur ses modalités concrètes. Désormais, un projet de décret est à l’étude afin d’officialiser l’intégration de l’état d’amiante dans les documents remis lors de la signature d’un bail. Les logements concernés par le futur diagnostic Si cette nouvelle réglementation est adoptée, elle ciblera les biens immobiliers dont le permis de construire a été obtenu avant le 1er juillet 1997. Ces logements seront soumis à une évaluation des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante, à l’image du diagnostic déjà en place pour les ventes immobilières. L’harmonisation des méthodes d’investigation entre la vente et la location est ainsi envisagée. Les conséquences pour les propriétaires et les professionnels Ajout du diagnostic amiante au Dossier de Diagnostic Technique remis au locataire Mise à disposition d’informations précises sur la présence ou non d’amiante Obligation de se pencher sur la conformité des logements anciens dès la mise en location Adaptation des procédures pour anticiper l’ajout de ce diagnostic et fournir des dossiers complets Information spécifique sur les risques de bricolage ou de travaux dans les lieux potentiellement concernés Pourquoi cette mesure devient-elle essentielle ? L’amiante demeure une préoccupation importante en termes de santé, du fait de sa dangerosité lorsqu’elle se retrouve dans l’air, notamment lors d’interventions sur des matériaux dégradés. Mieux informer les locataires et prévenir les risques liés à une exposition involontaire constituent le socle de cette évolution réglementaire, avec comme priorité la sécurité des occupants. Anticiper la nouvelle réglementation Même si ce nouveau diagnostic n’est pas encore effectif, il est recommandé aux intervenants du secteur immobilier de préparer leur organisation à cette future exigence. S’informer en amont et assurer la conformité des dossiers de location permettra d’éviter toute difficulté lors de l’entrée en vigueur de la mesure, prévue pour le 1er janvier 2027.

Immobilier neuf ou ancien : s’adapter au RGA en 2026
25 mai 2026

Immobilier neuf ou ancien : s’adapter au RGA en 2026

Comprendre le RGA et ses enjeux À l’horizon du 1er juillet 2026, une nouvelle cartographie du retrait-gonflement des argiles (RGA) sera mise en service en France. Ce phénomène concerne directement tous ceux qui souhaitent acheter, vendre ou construire, qu’il s’agisse d’immobilier ancien ou de neuf. Le RGA désigne les variations de volume que subissent certains types de sols argileux, selon les conditions météorologiques. En période de sécheresse, la terre s’assèche et se contracte, tandis que la pluie provoque un gonflement du sol. À la longue, ces mouvements peuvent entraîner des fissures ou des détériorations au niveau des bâtiments, en particulier lorsque les épisodes de sécheresse se multiplient. Une carte entièrement revue à partir de 2026 Face à l’augmentation des dégâts constatés et une meilleure compréhension des types de sols, les autorités ont décidé de réactualiser la carte du RGA. Cette cartographie prend désormais pleinement en compte le réchauffement climatique et la plus grande fréquence des phénomènes de sécheresse. Dès juillet 2026, cette nouvelle version s’imposera pour toutes les transactions immobilières et projets de construction. La proportion du territoire classée en exposition moyenne ou forte montera à environ 55 %, alors qu’elle était de 48 % jusqu’ici. Savoir si un bien est concerné Pour déterminer si un logement ou un terrain est touché par ce risque, il suffit de consulter la carte officielle disponible sur le portail Géorisques ( site Géorisques ). Ce service permet d’identifier rapidement la classe de risque concernant une propriété donnée. L’impact concret sur l’immobilier Présence de sols argileux ne rime pas forcément avec problème structurel pour un bâtiment. Toutefois, les habitations situées dans une zone à risque devront prendre en compte la possibilité de mouvements du sol susceptibles d’affecter la stabilité de la construction. Bien souvent, une conception adaptée et des travaux réalisés dans le respect des normes permettent de garantir la sécurité et la solidité des maisons, même lorsque le risque RGA est identifié. Ce qu’il faut retenir lors d’un achat ou d’une vente Le risque RGA figure sur l’État des Risques et Pollutions, un document essentiel lors de toute transaction immobilière. Ce rapport doit être communiqué à l’acquéreur ou au futur locataire dès la première visite du bien. Il informe sur la nature des risques naturels propres à l’emplacement du logement. Quelles précautions pour un terrain à bâtir ? La construction sur un terrain concerné par le RGA implique souvent de faire réaliser une étude de sol. Selon les résultats, des adaptations des fondations ou le respect de normes techniques précises pourront être nécessaires pour assurer la pérennité de la future habitation. Points clés à garder en tête Le RGA résulte d’une réaction naturelle des sols argileux face à l’alternance de périodes sèches et humides. La nouvelle carte, applicable en 2026, permet de mieux anticiper les risques et de sécuriser les opérations immobilières. Ce contexte n’empêche pas d’acheter ou de vendre, mais il incite à considérer ce paramètre dans le choix du bien et la conception des bâtiments, pour une meilleure protection à long terme.

dpe : quelles perspectives pour les logements classés f et g
24 avril 2026

dpe : quelles perspectives pour les logements classés f et g

La réalité du dpe et ses critères d’évaluation le diagnostic de performance énergétique, couramment appelé dpe, s’appuie sur une simulation complète du comportement énergétique d’un logement tout au long de l’année. il ne se limite pas à l’analyse de la chaudière ou à un simple relevé des équipements présents. cinq usages principaux sont pris en compte pour établir la consommation d’énergie globale d’un bien immobilier. le chauffage représente la dépense la plus conséquente, pouvant atteindre jusqu’à 80 % de la consommation totale dans les bâtiments anciens peu isolés. le type de chauffage utilisé, son rendement, ainsi que la qualité de l’isolation (murs, toiture, fenêtres) influencent fortement le résultat. l’eau chaude sanitaire vient juste après en termes d’importance. selon la technologie employée - chauffe-eau classique ou thermodynamique - la consommation peut sensiblement varier. ce critère est parfois sous-estimé, alors qu’il peut impacter significativement la note. le refroidissement , lorsqu’il existe (pompe à chaleur air/air, climatisation), est aussi intégré à l’analyse. même sans système de climatisation, le potentiel de surchauffe estivale est étudié à travers l’orientation du logement, la présence de protections solaires et la nature des matériaux. l’éclairage est évalué selon une méthode forfaitaire, indépendamment du type d’ampoule ou de luminaire installé, puisque ces équipements peuvent être facilement remplacés. les auxiliaires regroupent tous les appareils techniques alimentés en continu, tels que la ventilation mécanique ou les circulateurs de chauffage. bien qu’ils passent souvent inaperçus, leur consommation s’ajoute à la note totale, surtout dans des logements équipés de matériels anciens. l’attribution des classes énergétiques et leurs conséquences la synthèse des consommations de ces cinq postes permet d’attribuer deux étiquettes au logement : l’étiquette énergie (consommation d’énergie primaire, en kwh/m²/an) et l’étiquette climat (émissions de co₂, en kgco₂/m²/an). la note finale retient toujours l’étiquette la moins favorable, de sorte qu’une émission élevée de gaz à effet de serre peut abaisser la catégorie indépendamment de la consommation. cette double notation peut modifier significativement la classification finale. par exemple, un logement chauffé au gaz peut obtenir une bonne performance énergétique mais une mauvaise étiquette climat à cause des émissions. a contrario, un bien équipé à l’électricité bénéficie d’un avantage supplémentaire depuis la révision du coefficient de conversion en janvier 2026, qui passe de 2,3 à 1,9 - une adaptation qui allège la note pour ce type d’énergie, sans avoir besoin de refaire le diagnostic. quel avenir pour les biens classés f et g ? la législation entourant les logements considérés comme des “passoires énergétiques” s’intensifie. depuis le 1er janvier 2025, les propriétés portant la classe g font l’objet d’une interdiction de location, que ce soit lors d’un nouveau bail ou d’un renouvellement. pour les logements classés f, cette interdiction sera appliquée dès 2028. à partir du changement de coefficient de conversion, les détenteurs de logements électriques ont la possibilité de télécharger sans frais une attestation actualisant automatiquement leur étiquette dpe via la plateforme de l’ademe. cette démarche peut suffire à sortir un bien de la catégorie interdite à la location, sans rénovation ni nouveau diagnostic, si la nouvelle estimation le permet. à noter également, pour toute vente d’une maison individuelle classée e, f ou g, la réalisation d’un audit énergétique devient impérative. ce document complémentaire au dpe détaille des préconisations de travaux à réaliser, hiérarchisés par étapes, afin d’aider à planifier une rénovation énergétique efficace. conclusion pour les logements ayant une mauvaise performance énergétique, les évolutions réglementaires et les règles de calcul apportent des perspectives nouvelles. certains propriétaires d’habitation chauffée à l’électricité peuvent espérer une revalorisation de leur classement dpe, tandis que d’autres devront envisager une rénovation ou un audit énergétique pour se conformer aux exigences à venir. la transition vers des logements plus vertueux devient donc incontournable, tant pour vendre que pour louer en toute légalité.