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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Julien R.

"J’ai déjà eu l’occasion de travailler à deux reprises avec Samy Sabeur et c’est un vrai plaisir à chaque fois. Professionnel ultra réactif et particulièrement agréable, il se rend disponible très rapidement pour réaliser les diagnostics et reste tout aussi disponible après l’intervention pour répondre aux questions ou apporter des précisions. Ce que j’apprécie particulièrement : la rapidité d’envoi des rapports, souvent reçus dans la journée même. Un vrai gain de temps pour les dossiers ! On sent quelqu’un de sérieux, à l’écoute et vraiment investi dans la qualité de son travail. Je recommande sans hésiter !"

Julien H.

"M. Sabeur est très professionnel et sympathique. DPE réalisé en temps et en heure avec une excellente communication en amont et durant le rdv. Je recommande les yeux fermés"

Thibault B.

J'ai fait réaliser 2 DPE complets à Samy Sabeur, et il est très pro, très arrangeant, et très sympathique. Au plaisir !

Activ'Expertise Toulouse Centre

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Dossier de location : ce que le diagnostic amiante va ajouter
11 juin 2026

Dossier de location : ce que le diagnostic amiante va ajouter

Vers l’instauration d’un diagnostic amiante pour la location Après de nombreux débats sur la question, la mise en place d’un diagnostic amiante obligatoire pour les locations pourrait bientôt voir le jour. Bien que cette mesure ait été prévue par la loi ALUR dès 2014, elle était restée lettre morte, faute de précision sur ses modalités concrètes. Désormais, un projet de décret est à l’étude afin d’officialiser l’intégration de l’état d’amiante dans les documents remis lors de la signature d’un bail. Les logements concernés par le futur diagnostic Si cette nouvelle réglementation est adoptée, elle ciblera les biens immobiliers dont le permis de construire a été obtenu avant le 1er juillet 1997. Ces logements seront soumis à une évaluation des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante, à l’image du diagnostic déjà en place pour les ventes immobilières. L’harmonisation des méthodes d’investigation entre la vente et la location est ainsi envisagée. Les conséquences pour les propriétaires et les professionnels Ajout du diagnostic amiante au Dossier de Diagnostic Technique remis au locataire Mise à disposition d’informations précises sur la présence ou non d’amiante Obligation de se pencher sur la conformité des logements anciens dès la mise en location Adaptation des procédures pour anticiper l’ajout de ce diagnostic et fournir des dossiers complets Information spécifique sur les risques de bricolage ou de travaux dans les lieux potentiellement concernés Pourquoi cette mesure devient-elle essentielle ? L’amiante demeure une préoccupation importante en termes de santé, du fait de sa dangerosité lorsqu’elle se retrouve dans l’air, notamment lors d’interventions sur des matériaux dégradés. Mieux informer les locataires et prévenir les risques liés à une exposition involontaire constituent le socle de cette évolution réglementaire, avec comme priorité la sécurité des occupants. Anticiper la nouvelle réglementation Même si ce nouveau diagnostic n’est pas encore effectif, il est recommandé aux intervenants du secteur immobilier de préparer leur organisation à cette future exigence. S’informer en amont et assurer la conformité des dossiers de location permettra d’éviter toute difficulté lors de l’entrée en vigueur de la mesure, prévue pour le 1er janvier 2027.

Immobilier neuf ou ancien : s’adapter au RGA en 2026
25 mai 2026

Immobilier neuf ou ancien : s’adapter au RGA en 2026

Comprendre le RGA et ses enjeux À l’horizon du 1er juillet 2026, une nouvelle cartographie du retrait-gonflement des argiles (RGA) sera mise en service en France. Ce phénomène concerne directement tous ceux qui souhaitent acheter, vendre ou construire, qu’il s’agisse d’immobilier ancien ou de neuf. Le RGA désigne les variations de volume que subissent certains types de sols argileux, selon les conditions météorologiques. En période de sécheresse, la terre s’assèche et se contracte, tandis que la pluie provoque un gonflement du sol. À la longue, ces mouvements peuvent entraîner des fissures ou des détériorations au niveau des bâtiments, en particulier lorsque les épisodes de sécheresse se multiplient. Une carte entièrement revue à partir de 2026 Face à l’augmentation des dégâts constatés et une meilleure compréhension des types de sols, les autorités ont décidé de réactualiser la carte du RGA. Cette cartographie prend désormais pleinement en compte le réchauffement climatique et la plus grande fréquence des phénomènes de sécheresse. Dès juillet 2026, cette nouvelle version s’imposera pour toutes les transactions immobilières et projets de construction. La proportion du territoire classée en exposition moyenne ou forte montera à environ 55 %, alors qu’elle était de 48 % jusqu’ici. Savoir si un bien est concerné Pour déterminer si un logement ou un terrain est touché par ce risque, il suffit de consulter la carte officielle disponible sur le portail Géorisques ( site Géorisques ). Ce service permet d’identifier rapidement la classe de risque concernant une propriété donnée. L’impact concret sur l’immobilier Présence de sols argileux ne rime pas forcément avec problème structurel pour un bâtiment. Toutefois, les habitations situées dans une zone à risque devront prendre en compte la possibilité de mouvements du sol susceptibles d’affecter la stabilité de la construction. Bien souvent, une conception adaptée et des travaux réalisés dans le respect des normes permettent de garantir la sécurité et la solidité des maisons, même lorsque le risque RGA est identifié. Ce qu’il faut retenir lors d’un achat ou d’une vente Le risque RGA figure sur l’État des Risques et Pollutions, un document essentiel lors de toute transaction immobilière. Ce rapport doit être communiqué à l’acquéreur ou au futur locataire dès la première visite du bien. Il informe sur la nature des risques naturels propres à l’emplacement du logement. Quelles précautions pour un terrain à bâtir ? La construction sur un terrain concerné par le RGA implique souvent de faire réaliser une étude de sol. Selon les résultats, des adaptations des fondations ou le respect de normes techniques précises pourront être nécessaires pour assurer la pérennité de la future habitation. Points clés à garder en tête Le RGA résulte d’une réaction naturelle des sols argileux face à l’alternance de périodes sèches et humides. La nouvelle carte, applicable en 2026, permet de mieux anticiper les risques et de sécuriser les opérations immobilières. Ce contexte n’empêche pas d’acheter ou de vendre, mais il incite à considérer ce paramètre dans le choix du bien et la conception des bâtiments, pour une meilleure protection à long terme.

dpe : quelles perspectives pour les logements classés f et g
24 avril 2026

dpe : quelles perspectives pour les logements classés f et g

La réalité du dpe et ses critères d’évaluation le diagnostic de performance énergétique, couramment appelé dpe, s’appuie sur une simulation complète du comportement énergétique d’un logement tout au long de l’année. il ne se limite pas à l’analyse de la chaudière ou à un simple relevé des équipements présents. cinq usages principaux sont pris en compte pour établir la consommation d’énergie globale d’un bien immobilier. le chauffage représente la dépense la plus conséquente, pouvant atteindre jusqu’à 80 % de la consommation totale dans les bâtiments anciens peu isolés. le type de chauffage utilisé, son rendement, ainsi que la qualité de l’isolation (murs, toiture, fenêtres) influencent fortement le résultat. l’eau chaude sanitaire vient juste après en termes d’importance. selon la technologie employée — chauffe-eau classique ou thermodynamique — la consommation peut sensiblement varier. ce critère est parfois sous-estimé, alors qu’il peut impacter significativement la note. le refroidissement , lorsqu’il existe (pompe à chaleur air/air, climatisation), est aussi intégré à l’analyse. même sans système de climatisation, le potentiel de surchauffe estivale est étudié à travers l’orientation du logement, la présence de protections solaires et la nature des matériaux. l’éclairage est évalué selon une méthode forfaitaire, indépendamment du type d’ampoule ou de luminaire installé, puisque ces équipements peuvent être facilement remplacés. les auxiliaires regroupent tous les appareils techniques alimentés en continu, tels que la ventilation mécanique ou les circulateurs de chauffage. bien qu’ils passent souvent inaperçus, leur consommation s’ajoute à la note totale, surtout dans des logements équipés de matériels anciens. l’attribution des classes énergétiques et leurs conséquences la synthèse des consommations de ces cinq postes permet d’attribuer deux étiquettes au logement : l’étiquette énergie (consommation d’énergie primaire, en kwh/m²/an) et l’étiquette climat (émissions de co₂, en kgco₂/m²/an). la note finale retient toujours l’étiquette la moins favorable, de sorte qu’une émission élevée de gaz à effet de serre peut abaisser la catégorie indépendamment de la consommation. cette double notation peut modifier significativement la classification finale. par exemple, un logement chauffé au gaz peut obtenir une bonne performance énergétique mais une mauvaise étiquette climat à cause des émissions. a contrario, un bien équipé à l’électricité bénéficie d’un avantage supplémentaire depuis la révision du coefficient de conversion en janvier 2026, qui passe de 2,3 à 1,9 — une adaptation qui allège la note pour ce type d’énergie, sans avoir besoin de refaire le diagnostic. quel avenir pour les biens classés f et g ? la législation entourant les logements considérés comme des “passoires énergétiques” s’intensifie. depuis le 1er janvier 2025, les propriétés portant la classe g font l’objet d’une interdiction de location, que ce soit lors d’un nouveau bail ou d’un renouvellement. pour les logements classés f, cette interdiction sera appliquée dès 2028. à partir du changement de coefficient de conversion, les détenteurs de logements électriques ont la possibilité de télécharger sans frais une attestation actualisant automatiquement leur étiquette dpe via la plateforme de l’ademe. cette démarche peut suffire à sortir un bien de la catégorie interdite à la location, sans rénovation ni nouveau diagnostic, si la nouvelle estimation le permet. à noter également, pour toute vente d’une maison individuelle classée e, f ou g, la réalisation d’un audit énergétique devient impérative. ce document complémentaire au dpe détaille des préconisations de travaux à réaliser, hiérarchisés par étapes, afin d’aider à planifier une rénovation énergétique efficace. conclusion pour les logements ayant une mauvaise performance énergétique, les évolutions réglementaires et les règles de calcul apportent des perspectives nouvelles. certains propriétaires d’habitation chauffée à l’électricité peuvent espérer une revalorisation de leur classement dpe, tandis que d’autres devront envisager une rénovation ou un audit énergétique pour se conformer aux exigences à venir. la transition vers des logements plus vertueux devient donc incontournable, tant pour vendre que pour louer en toute légalité.

Le rôle des laboratoires dans l’identification de l’amiante prélevé
27 mars 2026

Le rôle des laboratoires dans l’identification de l’amiante prélevé

Introduction La détection de l’amiante dans les bâtiments est aujourd’hui une exigence incontournable pour protéger la santé des occupants et respecter la réglementation. Les professionnels du diagnostic s’appuient sur des méthodes précises et sur le savoir-faire des laboratoires spécialisés pour valider leurs conclusions. Comprendre l’importance de l’intervention des laboratoires dans l’analyse des prélèvements est donc essentiel, tant pour la sécurité que pour la conformité légale. Pourquoi effectuer un prélèvement d’amiante ? Lorsqu’un matériau est susceptible de renfermer de l’amiante – une fibre minérale particulièrement dangereuse pour la santé –, il est indispensable de réaliser un prélèvement. Cette opération, exécutée dans le respect de normes strictes de sécurité, permet de recueillir un échantillon qui sera ensuite examiné en laboratoire. Cette vérification scientifique garantit la précision du diagnostic. Certains matériaux dits « liste A » imposent automatiquement le recours à ce protocole, sauf en présence d’une preuve écrite ou d’un marquage attestant leur composition. D’autres, relevant de la « liste B », requièrent généralement une analyse notamment lorsque les doutes persistent malgré l’expertise de terrain. Le travail des laboratoires d’analyse Une fois l’échantillon collecté, il est transmis à un laboratoire accrédité. Ces établissements s’appuient sur des outils de pointe, tels que la microscopie électronique ou optique, pour examiner la substance analysée. Leur intervention ne se limite pas à déceler la présence d’amiante : ils sont également capables d’en déterminer la variété, information fondamentale pour orienter les actions à mener (surveillance, retrait ou encapsulage). Les résultats obtenus en laboratoire constituent la base de toute procédure officielle, leur fiabilité étant reconnue sur le plan juridique comme au niveau du traitement des risques sanitaires. La valeur de la preuve en laboratoire La réglementation prévoit trois types de justifications prouvant l’absence d’amiante dans un matériau : Un rapport d’analyse signé par un laboratoire, attestant après examen qu’aucune fibre d’amiante n’a été détectée ; Un document officiel spécifiant la composition du produit, dûment daté et vérifié ; Une identification claire, par exemple à travers un marquage sur le matériau, signalant explicitement « AT » pour la présence ou « NT » pour l’absence d’amiante. En l’absence de ces éléments, l’envoi d’un échantillon à un laboratoire reste la seule méthode reconnue de manière incontestable. L’impact de l’analyse sur la fiabilité des diagnostics La seule expertise visuelle ne garantit jamais l’absence ou la présence d’amiante. Les décisions juridiques récentes montrent à quel point l’analyse en laboratoire est indispensable pour éviter des erreurs lourdes de conséquences. Une étude nationale a notamment révélé que plus d’un cinquième des matériaux a priori amiantés sur simple observation ne l’étaient en réalité pas, après analyse scientifique. Ce type d’erreur a mené à des condamnations de professionnels ayant déclenché des travaux de désamiantage inutiles, avec un coût financier et un impact juridique non négligeable. Conclusion : la garantie de la sécurité par l’analyse en laboratoire Confier l’identification de l’amiante à un laboratoire spécialisé est une étape cruciale. Cette démarche garantit la fiabilité des diagnostics et protège simultanément les opérateurs, les propriétaires et le public. Seule une analyse rigoureuse peut servir de fondement à des décisions opposables lors de transactions ou de travaux. Respecter les protocoles de prélèvement et confier leur analyse à des laboratoires compétents s’avèrent donc indispensables pour prévenir tout risque sanitaire ou contentieux.